On aura beau dire ce que l'on voudra. Me prendre au sérieux, ou non. Croire peut être en la sincérité de mes maux. Ca change quoi, pour moi ? Ca fait un bout de temps que je n'écris plus. J'avais l'impression de faire de l'esthétique littéraire. C'est pareil pour mes dessins. Désagréable sensation de ne produire que du superficiel. Et pourtant. Ce que j'ai dans la tête, est bel et bien là. Ce n'est pas une simple façade, sans aucune profondeur. Comprenez ou non, je ne m'en soucie plus. Aujourd'hui, j'ai besoin de sortir le mal. Triste outil d'expression qu'est skyblog. J'aurais pu, quoi, écrire dans mon carnet ? poser mes mots sur Photoshop ? parler au mur d'incompréhension de cette maison familiale ? Mais encore... expliquer à mon rat, à mon chat, à mon miroir, ce qui me ronge ? Peu importe. J'ai perdu l'espoir d'une réponse. Ce que vous avez sûrement & souvent pensé comme futilité, a pour moi une grande importance. Grande importance... Mots pitoyables. Ils enlèvent toute crédibilité, hein. Malheureusement, je n'ai pas toujours le vocabulaire éloquent pour m'exprimer. Quoiqu'il en soit de l'expression, les maux restent les mêmes.
Maux du 21ème siècle, hein. Pas née à la bonne époque, bonne excuse. Elle est trop dure, cette vie. Personne ne l'a mérité, ce monde-là. Quand à 10, il te baigne dans l'illusion... à 12 ans, il t'engouffre dans une vague de réalité. Alors comment, à 17, retrouver la magie, l'espoir, le rêve ? Après tant de déception, sur tout points. Désillusionnée, peut être trop tôt. J'aurais voulu grandir moins vite, flotter un peu plus sur ce grand mensonge, avant d'être désenchantée. Ou alors, continuer de grandir dans l'écume, naviguant sur l'illusion d'un échappatoir quelconque et noyant inconsciemment la réalité dans son propre océan. Mouais. On coule tous plus ou moins, et moi, je commence à manquer d'air. J'ai toujours eu peur de l'eau. Et on ne m'a jamais appris à nager.
J'ai cru en la bonté, la générosité, l'amour. J'ai cru que ces grandes entités aideraient à quoi, supporter mieux l'arogance de la vie ? En réalité, tu te fais toujours avoir. Tu peux essayer, en vain, ça ne changera rien. Illusion, une fois de plus. Donner pour recevoir en retour ? Non, dans la théorie. Pourtant, on sait, même si on ne se l'avoue, que l'on attend quelques choses de nos comportements adoptés. On a tous un jour, été en flagrant délit de spéculation comportementale. Parfois, invoulue. Vas-y donne tout. Tu n'y gagneras rien. Oh non, juste tout à y perdre. Quand on t'aura tout pris, là, tu te rendras compte. Facile : trop bon, trop con. Alors, quoi ? Alors, il ne te reste plus qu'à vivre complètement reclu, insensible au monde qui t'entoure, à ne rien attendre de la vie. Aha, quel cynisme. Impossible, malheureusement. T'es humain, dommage.
Et après ça, on ne comprend pas que tu ne crois plus, que le rêve te débecte, et que tu vomis l'espoir. Trop déçue. Déçue de tout ce en quoi j'ai pu croire, de mes espérances. Déçue de vous, de moi et du reste. De ne jamais connaître la satisfaction de l'accompli. De commencer ma vie, l'envie en moins, d'entreprendre quoique ce soit. Angoisse de l'échec.
J'ai 17 ans. Mon espoir s'enfui. Je me raccroche à presque rien. Mais encore cette impression que tout glisse entre mes doigts. L'envie s'envole. Laissant derrière elle, ce trop plein de vide. Manques incessants. Carences de vie. Me reste l'ennui. Combiné à l'angoisse. C'est moche, hein. De s'apitoyer comme ça. Trop facile. Egoïste. Alors j'évite. Je ne veux pas paraître malheur et tristesse. Je laisse l'habit de larmes. Je préfère déguiser tout ça en lassitude. Je joue le rôle. Actrice de cette mauvaise farce. Pièce de théatre comique qu'est la vie. Ils ont raison, quelque part, je joue la comédie...
Maux du 21ème siècle, hein. Pas née à la bonne époque, bonne excuse. Elle est trop dure, cette vie. Personne ne l'a mérité, ce monde-là. Quand à 10, il te baigne dans l'illusion... à 12 ans, il t'engouffre dans une vague de réalité. Alors comment, à 17, retrouver la magie, l'espoir, le rêve ? Après tant de déception, sur tout points. Désillusionnée, peut être trop tôt. J'aurais voulu grandir moins vite, flotter un peu plus sur ce grand mensonge, avant d'être désenchantée. Ou alors, continuer de grandir dans l'écume, naviguant sur l'illusion d'un échappatoir quelconque et noyant inconsciemment la réalité dans son propre océan. Mouais. On coule tous plus ou moins, et moi, je commence à manquer d'air. J'ai toujours eu peur de l'eau. Et on ne m'a jamais appris à nager.
J'ai cru en la bonté, la générosité, l'amour. J'ai cru que ces grandes entités aideraient à quoi, supporter mieux l'arogance de la vie ? En réalité, tu te fais toujours avoir. Tu peux essayer, en vain, ça ne changera rien. Illusion, une fois de plus. Donner pour recevoir en retour ? Non, dans la théorie. Pourtant, on sait, même si on ne se l'avoue, que l'on attend quelques choses de nos comportements adoptés. On a tous un jour, été en flagrant délit de spéculation comportementale. Parfois, invoulue. Vas-y donne tout. Tu n'y gagneras rien. Oh non, juste tout à y perdre. Quand on t'aura tout pris, là, tu te rendras compte. Facile : trop bon, trop con. Alors, quoi ? Alors, il ne te reste plus qu'à vivre complètement reclu, insensible au monde qui t'entoure, à ne rien attendre de la vie. Aha, quel cynisme. Impossible, malheureusement. T'es humain, dommage.
Et après ça, on ne comprend pas que tu ne crois plus, que le rêve te débecte, et que tu vomis l'espoir. Trop déçue. Déçue de tout ce en quoi j'ai pu croire, de mes espérances. Déçue de vous, de moi et du reste. De ne jamais connaître la satisfaction de l'accompli. De commencer ma vie, l'envie en moins, d'entreprendre quoique ce soit. Angoisse de l'échec.
J'ai 17 ans. Mon espoir s'enfui. Je me raccroche à presque rien. Mais encore cette impression que tout glisse entre mes doigts. L'envie s'envole. Laissant derrière elle, ce trop plein de vide. Manques incessants. Carences de vie. Me reste l'ennui. Combiné à l'angoisse. C'est moche, hein. De s'apitoyer comme ça. Trop facile. Egoïste. Alors j'évite. Je ne veux pas paraître malheur et tristesse. Je laisse l'habit de larmes. Je préfère déguiser tout ça en lassitude. Je joue le rôle. Actrice de cette mauvaise farce. Pièce de théatre comique qu'est la vie. Ils ont raison, quelque part, je joue la comédie...
Pantomime.